ABAP – 1ère partie

Bonjour !

Aujourd’hui est un nouveau jour, et en cette froide journée bientôt enneigée, je me tiens à mes objectifs et j’initie une série d’articles dédiés au langage ABAP.

En bon rédacteur, je fais des recherches documentaires pour bien écrire et tenter d’éviter les erreurs. Et je découvre que ABAP signifiait à l’origine :

Allgemeiner Berichtsaufbereitungsprozessor (processeur générique pour la préparation de rapport)

Puis fut redéfinit en :

Advanced business application programming

Ah, que ne ferait-on pas sans Wikipedia !

Menu accueil SAP
Menu accueil SAP

Bon, voilà pour les présentations.

L’ABAP est donc un langage de programmation, parmi la multitude des langages existants. Mais pour mieux en parler, il est nécessaire de parler ne serait-ce que vaguement de SAP…

L’ABAP est avant tout d’un langage propriétaire utilisé par/pour le progiciel SAP (sur lequel je développe depuis près de six ans). En un certain sens, c’est presque un soft open-source dans la mesure où tout le code source est visualisable (et même modifiable sous quelques conditions…).

SAP fournit un grand nombre de modules permettant de gérer… tout ce que l’on veut ! Par exemple : un CRM (gestion de la relation client) couplé à un SD pour administrer les ventes.

SAP se présente sous une architecture n-tiers. Une fois connecté au serveur applicatif, on travaille sur des écrans appelés « transactions ». Dans ce contexte, une « transaction » n’est pas à entendre au sens SQL du terme, mais plutôt au sens métier. Exemple : il existe une transaction pour visualiser la situation d’un client, une autre pour gérer sa contractualisation et les différents services qu’il a souscrit, etc.

Mises à part les actions « utilisateur » effectuées manuellement, de nombreux programmes sont planifiés pour s’exécuter en arrière-plan, habituellement au cours de la nuit.

À côté de ça, il existe tout un ensemble d’API pour manipuler les objets de l’extérieur du système ; SAP fournit également un serveur web qui permet de publier des applications web interagissant avec les données du système.

Et le développeur dans tout ça ? me direz-vous fort justement. Eh bien, un début de réponse dans le prochain épisode !

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